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Causes et traitements des fistules anales

Causes et traitements des fistules anales

Incontinence et maladies associées

La fistule est une communication anormale entre deux organes du corps humain. Au niveau anal, elle est surtout causée par les infections ou l’inflammation des parois du tractus digestif. Les hommes de 20 à 50 ans sont les plus concernés par cette pathologie très invalidante.

La fistule anale : qu’est-ce que c’est ?

Quand une cavité organique s’ouvre sur une autre cavité alors qu’il ne devrait y avoir aucune communication entre les deux, il s’agit d’une fistule. La fistule anale ou ano-rectale se définit donc par la présence d’une voie de liaison entre l’anus et le rectum qui passe par le tissu musculaire. La fistule est souvent causée par un abcès mal drainé de la marge de l’anus. Les maladies inflammatoires avec une forte porosité intestinale comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique peuvent aussi créer un chemin vers l’anus. La tuberculose reste possible bien qu’elle soit une maladie moins rencontrée actuellement. Le développement des maladies cancéreuses du rectum fournit une voie d’infection et ensuite une néo-communication vers l’anus. Il en est de même des chirurgies proctologiques qui ont mal cicatrisé. Mais en général, l’abcès provient de l’infection des cryptes des glandes du canal anal dont le pus va se frayer une issue en marge de l’anus.

Comment reconnaitre la fistule anale ?

Comme les matières fécales passent par un chemin dans la muqueuse du rectum, les sphincters qui contrôlent l’action de défécation sont souvent atteints. La personne se plaint donc d’une incontinence anale. D’autres signes sont plus significatifs, comme les démangeaisons et les douleurs au moment d’évacuer les selles suivies d’une accalmie momentanée. Les selles peuvent s’accompagner de pus sorti près de l’orifice anal. Lorsque la maladie s’aggrave, la fièvre est présente. La consultation auprès d’un médecin inclut un toucher rectal et permet de mener le diagnostic d’un abcès péri-anal. Le proctologue va utiliser un produit de contraste pour définir le trajet de la fistule et confirmer sa présence par la fistulographie. D’autres examens comme la rectosigmoidoscopie apportent d’autres éléments de diagnostic, notamment la différence entre un cancer et une maladie inflammatoire des intestins.

Comment soigner la

Causes et traitements des fistules anales

La fistule est une communication anormale entre deux organes du corps humain. Au niveau anal, elle est surtout causée par les infections ou l’inflammation des parois du tractus digestif. Les hommes de 20 à 50 ans sont les plus concernés par cette pathologie très invalidante.

La fistule anale : qu’est-ce que c’est ?

Quand une cavité organique s’ouvre sur une autre cavité alors qu’il ne devrait y avoir aucune communication entre les deux, il s’agit d’une fistule. La fistule anale ou ano-rectale se définit donc par la présence d’une voie de liaison entre l’anus et le rectum qui passe par le tissu musculaire. La fistule est souvent causée par un abcès mal drainé de la marge de l’anus. Les maladies inflammatoires avec une forte porosité intestinale comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hémorragique peuvent aussi créer un chemin vers l’anus. La tuberculose reste possible bien qu’elle soit une maladie moins rencontrée actuellement. Le développement des maladies cancéreuses du rectum fournit une voie d’infection et ensuite une néo-communication vers l’anus. Il en est de même des chirurgies proctologiques qui ont mal cicatrisé. Mais en général, l’abcès provient de l’infection des cryptes des glandes du canal anal dont le pus va se frayer une issue en marge de l’anus.

Comment reconnaitre la fistule anale ?

Comme les matières fécales passent par un chemin dans la muqueuse du rectum, les sphincters qui contrôlent l’action de défécation sont souvent atteints. La personne se plaint donc d’une incontinence anale. D’autres signes sont plus significatifs, comme les démangeaisons et les douleurs au moment d’évacuer les selles suivies d’une accalmie momentanée. Les selles peuvent s’accompagner de pus sorti près de l’orifice anal. Lorsque la maladie s’aggrave, la fièvre est présente. La consultation auprès d’un médecin inclut un toucher rectal et permet de mener le diagnostic d’un abcès péri-anal. Le proctologue va utiliser un produit de contraste pour définir le trajet de la fistule et confirmer sa présence par la fistulographie. D’autres examens comme la rectosigmoidoscopie apportent d’autres éléments de diagnostic, notamment la différence entre un cancer et une maladie inflammatoire des intestins.

Comment soigner la fistule anale ?

Le traitement de la fistule est différent en fonction de sa localisation. En cas d’abcès accessible, il suffit d’une incision par le chirurgien complété d’un drainage et d’un traitement antibiotique. Mais pour diminuer les risques de récidives de fistules, une opération reste le recours radical. L’intervention peut se faire plusieurs fois car le chirurgien veillera à ne pas léser le sphincter anal pour ne pas provoquer d’incontinence par la suite. L’opération se fait sous anesthésie générale et les suites opératoires doivent être bien surveillées pour garantir la cicatrisation. Pendant cette période, le traitement médicamenteux visera à éviter la constipation et la douleur résiduelle. Deux mois après la chirurgie, la personne peut reprendre ses activités. Malgré un traitement bien conduit, la fistule peut toujours récidiver. Dans ce cas, une IRM pelvienne doit être effectuée pour retrouver d’éventuels trajets de fistules non détectés.

fistule anale ?

Le traitement de la fistule est différent en fonction de sa localisation. En cas d’abcès accessible, il suffit d’une incision par le chirurgien complété d’un drainage et d’un traitement antibiotique. Mais pour diminuer les risques de récidives de fistules, une opération reste le recours radical. L’intervention peut se faire plusieurs fois car le chirurgien veillera à ne pas léser le sphincter anal pour ne pas provoquer d’incontinence par la suite. L’opération se fait sous anesthésie générale et les suites opératoires doivent être bien surveillées pour garantir la cicatrisation. Pendant cette période, le traitement médicamenteux visera à éviter la constipation et la douleur résiduelle. Deux mois après la chirurgie, la personne peut reprendre ses activités. Malgré un traitement bien conduit, la fistule peut toujours récidiver. Dans ce cas, une IRM pelvienne doit être effectuée pour retrouver d’éventuels trajets de fistules non détectés.